GINKS : Ne pas faire d’enfant pour sauver la planète

Publié par Jiti le

On avait déjà abordé cette idée que la natalité était l’un des principaux créateurs de CO2 avec l’automobile et l’avion. En effet, faire un enfant, c’est une personne de plus qui aura besoin de se vêtir, de se nourrir et de se déplacer. On peut aussi ajouter la nécessité d’avoir un logement plus grand et plus énergivore. Des choses essentielles qui incitent forcément à la consommation et qui génère du CO2 supplémentaire de manière exponentielle à mesure que la population mondiale augmente. Avec bientôt 8 milliards d’individus sur la planète et les ressources qui commencent à manquer, la question de faire des enfants peut, effectivement, se poser.

C’est à partir de ce triste constat qu’une partie de la communauté childfree en ont fait leur fer de lance. Les GINKS (Green Inclination No Kids) revendiquent donc leur choix de ne pas faire d’enfant pour des raisons écologiques. De manière plus générale, les personnes sans enfant par choix ont tendance à être assez concernés par ces questions. Si ça n’est pas toujours la première raison de ne pas avoir d’enfant, c’est souvent l’un des arguments avancés (ou une manière de se justifier pour qu’on nous laisse tranquille).

L’avenir étant de plus en plus incertain si les choses n’évoluent pas, réduire la natalité semble être une solution qui pourrait avoir le plus d’effets bénéfiques sur la planète. Malgré le fait que des centaines de milliers de scientifiques à travers le monde ne cessent de nous prévenir depuis plus de 40 ans, cette question politique n’a encore jamais abordée. Très probablement parce qu’une telle idée serait très impopulaire mais inciter la population à s’intérroger sur ce sujet fait partie des choses que les GINKS revendiquent.

A l’heure où l’on commence à peine à s’inquiéter du sort de la planète et de l’avenir de l’Humanité, les GINKS apportent une solution concrète qu’il est intéressant d’étudier.

Catégories : Actualités

1 commentaire

Loule · 22/11/2020 à 13:55

Childfree à plus de 50 ans, mais aussi jobfree depuis plus de quinze ans, j’ai découvert l’objection de croissance qui à mon sens est la seule façon réaliste d’envisager une vie humaine durable sur Terre. Et c’est aussi une façon de couper court aux critiques de ceux qui nous traitent d’égoïstes parce que libres d’engagements procréatifs. Comme disait mon grand-père : 20 minutes de plaisir et 20 ans de boulot.

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